• Suite aux déboires avec la poubélicité agressive j'ai décidé de ne plus me prendre la tête en créant des blogs sur des plateformes conviviales mais instables, un possible éternel recommencement de problèmes.

    J'ai donc fait un choix pragmatique en optant pour Blogger même si cela ne me plait pas forcément, le blog est en reconstruction ici: http://des-notes-dans-la-penombre.blogspot.fr/ (changement d'adresse à venir)

    Ça prendra sans doute un peu de temps mais je vais faire en sorte de rendre ce nouveau blog propre et sobre, des qualités qui me sont chères.

    Ensuite celui ci disparaitra ainsi que mon compte.


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  • Bonjour, ma plate-forme de blog est passée en mode publicité obligatoire pour ceux qui ne souscrivent à aucune offre, je me retrouve donc avec un blog calamiteux blindé de pubs minables.

    Si ce n'est pas encore fait pensez à installer un bloqueur de publicités types Adblock, je vais migrer ce blog ou passer à autre chose sous une forme différente en prenant le temps de la réflexion.

    Ma plate-forme de blog n'a pas la mains mise sur cette poubélicité, ce sont les investisseurs qui sabordent gravement l'ensemble par imposition.

    Plus de nouvelles plus tard.


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  • Goldmund-Sometimes

    Genre: ambient, modern classical

    Année: 2015

    Goldmund-Sometimes

    Goldmund est un pseudo de Keith Kenniff, connu également sous son autre pseudo de Helios, pas mal prolifique et donc une actualité pas si facile à suivre.

    Dans mes errances des tréfonds du net j'ai lu de bonnes choses par des gens fiables au sujet de ce dernier opus, avec une pochette qui a tout de suite attirée mon attention, et ce fut donc une bonne intuition.

    Au départ je ne connais pas cet artiste, multi instrumentaliste plus précisément spécialisé dans le piano, formation professionnelle au Berklee College of Music à Boston, 34 ans à peine et déjà une discographie de qualité visiblement.

    Quand on plonge dans son oeuvre, ou du moins dans celle ci, ce qui frappe au premier abord est une typologie purement minimaliste, ici il ne sera pas question d'une oeuvre de virtuose purement orientée piano classique, Keith Kenniff opère plus spécialement dans le modern classical, les notes sont distillées patiemment comme venant d'un passé heureux, nostalgique, la mémoire du beau, avec des phases alternatives plus sombres.

    Le disque s'écoute comme un livre ouvert, un récit, une éloge du beau, de l’émotionnel, inlassablement, une fois bien assimilé cependant, le paradoxe de la richesse d’œuvres minimalistes.  

    Les pièces sont plutôt courtes et s’enchaînent parfaitement, avec la maîtrise incandescente, une luminosité discrète dans les couloirs du temps enfoui.

    L'aspect drone se fait discret, juste ce qu'il faut pour venir dorer l'ensemble sobrement triste, véritable référentiel des confins de l’âme enfantine, une charge émotionnelle forte donc, minutieuse et talentueuse, de la musique juste, des notes dans l'oubli, des notes de l’âme.

    Ce n'est pas mon genre de m'étaler donc je conclurai en disant que c’est putain de beau et que j'ai trouvé la un artiste qui me parle beaucoup, mais qui se mérite, un petit chef d'oeuvre, et je ne manquerai pas de m'y intéresser de très près.

    Sublime.


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  • Steven Wilson-Hand, cannot, erase

    Genre: Pompeux, chiant, soporifique

    Année: 2015

    Steven Wilson-Hand, cannot, erase

    Voila donc le disque dont tout le monde parle, celui qu'il faut avoir écouté, la sphère musical retient son souffle, un nouveau Steven Wilson débarque, la presse est au diapason, les éloges sont nombreuses.

    Pour d'autres dont votre serviteur le défi est tout autre, se faire moins considérablement chier devant cette oeuvre dite majeure qu'avec ses précédentes livraisons, combien de temps ce nouveau Steven Wilson va t'il retenir mon attention, en combien de temps l'indifférence totale va t'elle faire son oeuvre?

    Parfois dans un élan de folie optimiste on se dit "pourquoi pas", serait-il possible que je ne me fasse pas copieusement chier avec du Steven Wilson dernier cru tant admiré par le peuple?

    Bien, je reste éveillé, rompu à toute forme de sommeil immédiat profond, je suis armé potentiellement pour le prog' de 'Steven, alors?

    Apprécier un disque de 'Steven c'est véritablement courir après des chimères, une véritable mission, les premières minutes commencent et on tente de subsister, de trouver le chemin qui nous fera croire en un disque passionnant de Steven, mais très vite le constat récurant arrive, je me fais (encore) chier et le bastringue m’indiffère.

    Deux ou trois morceaux à tout casser sur lesquels on pavient à peu près à rester attentif qui ne parviennent pas à amorcer l’intérêt,  on se surprend vite à réviser sa liste de courses et bailler, arrivé à la moitié du bazar on ne se rend même pas compte qu'on a déjà zappé le vide pour le dernier Ryley Walker. C'était quoi ça déjà? du Steven Wilson, ha, ok, captivant........

    Il n'y a pas grand chose à faire, jamais je ne verrai la lumière. Lisse, plat, pompeux, voix anecdotique, à la frontière du somnifère, voila un enjouement qui restera un mystère de l'humanité pour moi.

    Toi camarade qui te fais considérablement chier avec du 'Steven et son prog  bien précieux tout propre, sache que tu n'es pas seul. 


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  • Chelsea Wolfe-Abyss

    Genre: Electronique, indus, doom, rock, folk

    Année: 2015

     

    Voila un bon moment que je suis les sorties de Chelsea Wolfe, j'avais déjà apprécié son premier album qui imprimait immédiatement une marque de fabrique reconnaissable, des débuts qui promettaient potentiellement de bien bonnes choses, restait à attendre la suite avec une certaine impatience, et cette suite ne déçoit pas.

    Mais ici avec ce puissant et lancinant bien nommé Abyss un cap est franchi, la californienne dont on aime se perdre dans les aspects lugubres passe de très bonnes sorties successives à l'excellence, l'un des secrets de ce disque réside dans une production impeccable gigantesque, un son énorme aux inspirations doom omniprésent et une puissance d'ensemble parfaitement maîtrisés.

    Voix saisissante et grandes envolées de belle tristesse atmosphérique s'alternent avec une certaine rudesse, plus que jamais la chanteuse excelle dans son registre terne, l'ensemble est une longue complainte émotive vrombissante qui ne déborde jamais du cadre, un récital qui puise sa puissance émotionnelle dans les limbes de l’âme, s'adressant au viscérale, comme une sorte de désespoir contradictoirement jouissif et rassurant, une manière de percevoir une lumière inatteignable aux plus profond du néant. 

    Le gros son du disque, dans le bon sens du terme, est une bonne indication de ce qui peut être fait de meilleur dans le genre, avec la présence ce certaines pistes acoustiques splendides qui viennent instaurer une ligne de flottaison intime entre le spectral et le consistant.

    C'est donc un disque à thème, celui de la tourmente, de ce qui se terre au plus profond de nous, et donc à certains égards bouleversant, du détonnant, du retentissant, de l’apaisement étrange, un cercle des émotions, bref un disque vital.

    Démentiel.


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  • Bersarin Quartett-III

    Genre: Ambiant, électronique, modern classical

    Année: 2015

    Voila un disque que j'attendais avec impatience, le nouveau Bersarin Quartett, artiste figurant au catalogue de l’infatigable label Denovali qui se maintient dans l’excellence depuis longtemps maintenant avec un panel d'artistes riches, variés et abondants, il n'est pas étonnant d'en voir beaucoup parler ici ou ailleurs tant il s'est élevé au rang de référence au plus haut niveau.

    Bersarin quartett pour le qualifier simplement est un artiste modern classical, dans la veine typiquement allemande de grande qualité, si vous parcourez un peu le net au sujet de ses deux précédents albums vous pourrez constater que les qualificatifs de chef d'oeuvre ne manquant pas pour qualifier le travail effectué par ce discret artiste dont on a ignoré pendant longtemps l'identité exacte.

    Alors qu'en est-il de ce nouvel album?

    A la première écoute l'ensemble se veut plus aérien et vaporeux que ses anciennes productions avec une linéarité moins marquée, la disparité étudiée entre l’électronique et le plus purement classique devient plus équitable avec une production qui va influer dans un sens plus drastiquement émotionnel en maintenant une forme de quiétude sinueuse.

    Un travail plus mental ou chaque note pèse de son importance, au départ le disque étonne de part sa qualité comme à l’accoutumée chez cet artiste mais avec le niveau d’excellence des précédents opus il est légitime de se demander comment le génialissime faux Quartett va rebondir et aborder le renouvellement de la qualité.

    La réponse se trouve dans un disque moins directement accessible qui demande un effort personnel plus conséquent pour être abordé correctement, du moins chez moi, le disque pénètre l’auditeur au fil des écoutes du fait de son intelligente construction, à la frontière du récit sonore, un oeuvre à contempler intégralement qui se mérite.

    Au bout du chemin vient le constat, un nouveau chef d'oeuvre, le troisième en trois albums, pas moins, combien d'artistes entretiennent tant d'intelligence et de talent dans la régularité? bien peu.

    Ce dernier disque en date est de plus mon favori du bonhomme, vient un temps ou on ne trouve même plus de mots pour qualifier un artiste tel que celui ci.

    Respect total.


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  • Austra-Feel it break

    Genre: Indie pop

    Année: 2011

    Austra-Feel it break

    Austra est une formation féminine Canadienne comprenant une chanteuse à la voix puissante qui a fait ses classes comme artiste d'opéra, plus particulièrement pianiste et chanteuse, mais qui se dirigera finalement vers l'electro pop aux environs de ses 18 ans.

    C'est le premier album du groupe qui présente une belle attraction entre ombre et lumière, on trouve des similitudes proches avec ce que proposent des artistes comme The Knife/Fever Ray ou encore Florence and the machine, en considérant que le groupe dispose d'une exposition moindre sa musique elle reste dans la même norme qualitative, ce premier Austra ne démériterait pas à être plus au devant de la scène.

    Il y a ici une forme de linéarité lumineuse tout le long du disque jonchée de son pendant noir, une forme de nébuleuse ténébreuse qui écarte le disque d'un format sans espoir, il n'est pas question d'une simple adaptation aux normes courantes du disque electro pop qui risquerait de se noyer dans la masse, Austra produit ici du bon travail qui vaut par sa créativité véritable.

    Ce n'est pas un énième disque du genre mais une œuvre avec sa propre intonation qui parviendra à faire glisser sur l’auditeur une forme de lumière spectrale caractéristique  étrange qui démarque un disque lugubre des autres de façon probante, dans ces conditions il serait dommage de ne pas tenter le voyage dans la dimension proposée.

    Hautement recommandé.


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  • Pink Floyd-The endless river

    Genre: Nature et déconvenue

    Année: 2014

    Ce Pink Floyd tant attendu comblera aussi bien les fans de la première heure que l’inconditionnel de Rihanna ou tout autre mélomane moderne, jamais on ne s'ennuie durant l'écoute de cette symphonie délicate, le groupe (même y'a des morts qu'ils jouent dedans) contourne habilement la caricature pompeuse et bric à brac des éloges du passé, ici place à l'inspiration, au renouveau.

    Ce qui frappe c'est avant tout cette volonté de mettre en avant un contexte moderne, en ce sens le groupe brille par son savoir faire en allant puiser notamment des sons inconnus de l'auditoire amateur de musique no mainstream, rien dans ce disque ne laisse transparaitre du déjà entendu, un ravissement de chaque instant qui captive l'oreille et nous amène à nous interroger sur la condition de l’être et sa responsabilité dans la disparation des bb phoques dans les calottes glacières inexplorées, un sens du voyage inquiétant et aiguisé, la nature et la découverte en somme.

    Indispensable.

    Bon......trêve de plaisanteries, c'est creux et long, on contemple le vide, à oublier rapidement, ce qui ne posera pas beaucoup de problèmes.


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  • Melting Faces-From The Boardroom EP

    Genre: Indie rock

    Année: 2014

    Voyage au pays de l’excellence avec les Néo Zélandais de Melting Faces que j'ai pu découvrir grâce à de bonnes recommandations sur leur Bandcamp, il s'agit de leur premier enregistrement officiel, un EP, et quel EP! Une introduction au rang de groupe à suivre bien au delà de la simple étiquette de groupe prometteur, et c'est peu dire.

    La qualité formidable de ce groupe se situe dans une forme de rock maitrisé teinté de blues et parsemé de saxophone, une alchimie dégageant une puissance naturelle et propre, un son à la fois brillant et captivant, les gars sont bons, ça n'en fait des tonnes, ça joue juste, on apprécie l'aspect guitaristique soliste opté pour certains titres qui offre une plénitude agréable à l'écoute, c'est vraiment du bel ouvrage.

    Le EP oscille entre titres calmes et plus tranchés mais maintient cette sonorité particulière dans un niveau d’excellence bien marqué, il sonne un peu live avec une énergie propre à la scène, cela me rappelle parfois le travail de Jeff Buckley, à ce titre l'album est orienté un peu rétro mais tire le meilleur du genre, possiblement une question d’influences, en tous les cas voila un groupe à connaitre et que je souhaite pouvoir suivre de longues années évoluant à ce niveau.

    Difficile de trouver des avis, infos et chroniques pour le moment au sujet de ce groupe qui n'a pas vocation à vouloir le devant de la scène, bien au contraire, il s'agit ici d'un avis bien personnel selon mes écoutes, faites vous le votre en vous rendant sur leur bandcamp si vous avez atterri dans la pénombre et entrevu la lumière, et j’espère que vous en sortirez conquis.

    A découvrir.


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  • Pink Floyd-Pink pigs over Fillmore West

    Genre: Rock psychédélique

    Année: 1970

    Il y a bien longtemps de cela je me suis retrouvé à une foire aux disques du coté de Lyon, prêt du Stade Gerland, un truc gigantesque avec pleins de stands ou sont entreposés des disques improbables, des raretés, des bazars de collectionneurs, un truc à l'ancienne quoi^^, rapidement je commence à étudier les lieux et au bout d'un moment je rencontre un gars sympa avec pleins de trucs obscures sortis de nulle part, il y a aussi possibilité d'écouter.

    Je teste quelques pirates que j'aimais bien collectionner à l'époque et je tombe sur celui ci, un enregistrement soundboard, une prise de son propre et directe à partir de la table de mixage, qualité sonore très bonne à excellente donc.

    L'enregistrement est daté du 29/04/1970, c'est un concert intégral, pas cher, je prends....... je découvre que c'est un classique des enregistrements pirates après quelques recherches chez moi, un des tous meilleurs que l'on peut trouver des groupes de cette période, il en existe plusieurs éditions pirates plus ou moins bonnes, ici c'est une des versions typiquement originales, celle de base, non retouchée, et c'est très bien.

    Il existe des sessions vidéos disponibles sur le net du même jour avec une interprétation scénique sans publique, une sorte de film destiné à la TV d'après ce que je me souviens (chaine KQED), on trouve facilement les DVD pirates avec toutes les archives vidéos en cherchant un peu, de très belle qualité également issues d'une rediffusion en 1981.

    L'enregistrement du concert dont il est question ici était possiblement destiné à la vente puis n'a jamais vu le jour mais a cependant fuité pour le bonheur des fans, c'est un concert remarquable, qualité d’interprétation au top, dans une belle période assez expérimentale moins connue du grand publique (1970), je pense que ce doit être mon enregistrement pirate favoris (j'en ai écouté un paquet^^), il faut dire que c'était destiné possiblement à être utilisé commercialement, vous savez ce qu'il vous reste à faire si vous aimez le groupe et la période.......


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